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MONBARDON Guilhem (1-1-1) est forgeron, probablement apparenté aux TALAZAC de Mirambeau, et on trouve sa trace dans les archives dès 1584.
Nicolas (1-2-1) est également forgeron, ainsi que son fils François (1-3-1), lequel se distingue de ses prédécesseurs en ce qu'il sait signer et a donc reçu un minimum d'instruction.
Alexis (1-4-1) est aussi forgeron, mais il quitte Monbardon et s'installe à Villefranche d'Astarac
Jérôme (1-5-1) est aussi forgeron et signe son nom TALLAZAC avec deux L. |
|  Branche de VILLEFRANCHE D'ASTARAC (32) | Alexis (2-6-1) est aussi forgeron et son fils Jean Baptiste (2-7-1) est armurier
Jean Baptiste (2-6-3) émigre à Bordeaux où il sera boulanger
François (2-6-5) se dit tour à tour serrurier, forgeron puis propriétaire. Cette hésitation marque la fin d'une longue tradition de la forge qui court sur 6 générations.
A une époque où l'orthographe des noms n'est pas encore fixée on trouve dans les archives les écritures TALAZAC ou TALLAZAC. C'est cette deuxième écriture qui est adoptée par Jérôme (2-5-1) lorsqu'il signe et ses fils Jean Baptiste (2-6-3) et François (2-6-5) feront de même. Les officiers d'état civil de Villefranche hésiteront entre les 2 écritures que l'on trouve alternativement, pour finalement adopter celle de TALAZAC. Mais lorsque Jean Baptiste (2-6-3) quitte Villefranche pour s'installer dans la région bordelaise, il emporte avec lui son orthographe TALLAZAC et celle-ci s'imposera en Gironde.
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|  Branche de BORDEAUX (33) | |
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