La souche de Mirambeau est celle sur laquelle nous avons à ce jour le plus de renseignements, grâce à d'abondantes archives notariales. Le plan ci-dessous indique comment s'articulent les 14 figures que nous publions et qui constituent l'arbre généalogique des TALAZAC de Mirambeau, avec ses branches d'Agassac, Albi, Anan, l'Isle en Dodon, Martisserre, Montadet, Sauvimont et Toulouse. Dès le 16ème siècle les TALAZAC sont solidement installés à Mirambeau. Ils sont artisans (forgerons, tailleurs d'habits) ou marchands, et semblent vivre dans une relative aisance, certains sont instruits et savent parfaitement écrire. A noter qu'il existe une branche de Mirambeau qu'il n'est pas possible, en l'état actuel de nos connaissances, de rattacher à la souche et que l'on trouvera à la page des Branches orphelines
 Plan de la page de Mirambeau |
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|  - Bertrand (1-2-1) est forgeron et sait signer
- Bernard (1-2-2) est aussi forgeron mais ne sait pas signer. On lui connaît 3 épouses : Marie MINGESANT, première épouse, lui donnera un garçon, Jean (1-3-1). Bernarde LARRIEU, deuxième épouse, sans enfants, rédige son testament le 24 novembre 1585 et décède peu de temps après. Mais la nature a horreur du vide ! A peine séchée l'encre qui fait de Bernard l'héritier de son épouse mourante, il conclut un accord (28 décembre 1585) avec Simon PAUTE, curé de Boissède, pour épouser sa soeur Bertrande PAUTE. A cette époque un contrat de mariage est une affaire d'hommes et Bertrande devra se plier à la volonté de son frère et de son futur mari. Le mariage aura bien lieu duquel on connaît 8 enfants.
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|  - Bernard (1-2-3) est tailleur d'habits et sait signer, ou plutôt sait dessiner son nom, ce qui nous laisser penser qu'il ne sait pas écrire.
- Jean (1-3-1) est forgeron comme son père
- Bertrand (1-3-3) est curé d'Agassac où sa présence en tant que curé est attestée dès 1616. Sa longévité exceptionnelle marquera les esprits et ses obsèques auront lieu en 1674 "en présence de 100 personnes ou davantage", il est alors âgé de 88 ans.
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|  Branche de l'ISLE EN DODON (31) |  | - Jean Vital (2-3-1), dont le père est forgeron, est marchand, et pour lui les affaires vont bien à en croire les multiples dettes dont il est créditeur, la plupart exprimées en sacs de blé, parfois en "charrettes de vin". Il sait parfaitement bien écrire et nous a laissé des échantillons de son écriture, telle cette annulation de dette de 1622.
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