La plupart des curés, officiers d'état civil et autres notaires du passé, mais aussi les TALAZAC qui savaient écrire, ont écrit TALAZAC, avec parfois un S à la place du Z. On trouve aussi TALLAZAC ou THALAZAC, et lorsque Pierre TALAZAC, originaire de Villeneuve de Rivière près de Saint Gaudens, s'installe à Andoins près de Pau à la fin du 18ème siècle, son nom devient TALAZACQ, comme il est de règle en Béarn pour les noms terminés par le son AC.
Aujourd'hui on trouve 3 orthographes :
- TALAZAC, pour l'écrasante majorité
- TALAZACQ, pour les descendants de la branche d'Andoins
- TALASAC, en Espagne
Il semblerait toutefois qu'il subsiste encore aujourd'hui, en région parisienne, des TALLAZAC descendants de la souche de Monbardon, branche de Bordeaux.
Faut-il considérer les TALZAC de Gironde et de Charente comme des cousins qui, au gré des écritures, auraient perdu un A ? Il n'en est rien, les TALZAC étant issus de Elie né en 1830 à Angoulême, de père et mère inconnus, qui a reçu le nom de TALZAC selon la fantaisie de l'hôpital qui l'a recueilli ou de l'employé de mairie qui l'a enregistré. |
|
|  | |  | |  | | Jean Vital, marchand de l'Isle en D., en 1623 |
| |  | |  |
 | |  | |  | | Jérôme, forgeron de Villefranche, en 1761 |
| |  | |  |
 | |  | |  | | François, cultivateur de Bachos, en 1785 |
| |  | |  |
 | |  | |  | | Pierre, cultivateur de Bachos, en 1785 |
| |  | |  |
|